Alors que les Etats-Unis suppriment leurs radars feux rouges et que d’autres pays suivent la même voie, la France en rajoute le double ! Des études récentes ont pourtant montré que ce type de radar était générateur d’accident.
 
Aux Etats-Unis, les radars feux rouges ont fait l’objet d’études poussés dont le résultat est sans appel : ces radars sont responsables d’une hausse  importante du nombre d’accident ! Cette prise de conscience a porté ses fruits : Après Houston et Cincinnati, c’est la ville de Los Angeles qui, l’été dernier a mis fin au programme d’utilisation des radars feux rouges. Et en Floride, ce sont des associations de citoyens qui ont fait pression sur leur municipalité pour faire supprimer ces sources de danger ! 
 
La tendance dépasse largement les frontières des Etats-Unis. Au Canada par exemple, il a été démontré que les accidents aux croisements avaient augmenté de 18% depuis l’installation des radars feu rouge. Une étude australienne a quant à elle montré que le nombre d’accidents survenant par l’arrière était multiplié par 2 en présence de ce type de radar !
 
Que fait la France face à cette remise en question des radars feux rouge ? Elle se garde bien de faire une expertise digne de ce nom ou de regarder à l’étranger. Le nombre de radars feux rouges a donc pratiquement doublé en l’espace d’un an sur notre territoire ! Le nombre de flash a augmenté de 75% en un an. Pourquoi une telle situation alors qu’ailleurs on supprime les radars ?
 
C’est simple, les radars feux rouges représentent une telle manne financière que l’on ne se soucie pas des dangers qu’ils représentent pour la sécurité des conducteurs ! A 135 euros l’amende et avec plus de  1,3 million de conducteurs flashés en 2011, il n’est pas étonnant que les pouvoirs publics se ruent sur ce nouveau filon et ne se soucient pas des dangers avérés. Une poule aux œufs d’or qui devrait très vite se retourner contre eux !