En provenance directe de Bruxelles, les ZAPA, zones soi-disant environnementales, vont bientôt être imposées en France. Une mise en place qui aura pour conséquence l’interdiction de circuler en ville pour 50% des conducteurs français sous couvert de motifs écologiques  trompeurs!
 
Instituées par la loi Grenelle 2, les Zones d’Action Prioritaires pour l’Air (ZAPA) consistent en des zones situées en centre-ville de communes de plus de 100.000 habitants, qui seraient interdites à la circulation des véhicules les plus polluants. Une solution au problème de pollution plus que douteuse et c’est encore une fois aux conducteurs d’en subir les conséquences.
 
Le rapport de l’Agence de l'Environnement et de la Maîtrise de l'Energie concernant les ZAPA indique que près de 50% des véhicules seront concernés par ces interdictions, principalement ceux mis en service avant 2006 et l’instauration de la norme Euro IV.
 
Votre véhicule ne respecte pas la norme imposée par Bruxelles ? Tant pis pour vous ! Comme toujours, c’est aux conducteurs de se débrouiller avec ça et aux entreprises de renouveler leur parc automobile !
 
Une situation d’autant plus scandaleuse que les bénéfices en qualité de l’air ambiant n’ont jamais été prouvés :
Entre 2007 et 2009, l’ADAC, la plus grande association d’automobiliste en Europe, a mené une enquête dans cinq villes allemandes où des ZAPA ont été mises en place. Le résultat est sans appel, « on ne peut constater aucune influence manifeste des zones environnementales sur la qualité de l’air ».
 
Aucune différence significative n’a pu être démontrée entre les villes possédant une ZAPA et celles qui n’en ont pas. Postdam, ville ne possédant pas de ZAPA, a même présenté une moindre détérioration de la qualité de l’air que Berlin, ville majeure de l’introduction de ce type de zones en Allemagne !
 
La pollution n’est qu’un prétexte de plus pour que certains élus déraisonnables voient leur fantasme d’une ville sans voiture se réaliser. On connait déjà le montant  des amendes (de 68€ à 135€), les objectifs de cette politique ont donc le mérite d’être clair : les conducteurs, à la fois victimes et payeurs, sont à nouveau les vaches à lait d’un système imposé par des technocrates à milles lieux des réalités quotidiennes.
 
C’est la liberté de chacun qui est en danger, il est de notre devoir de réagir et de refuser le diktat de Bruxelles !

 

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Ligue des Conducteurs
14/08/2009