12/12/2019

Une équipe au service des libertés des conducteurs :

        Landry
   Gérard Landry 

Président

« Durant de nombreuses années, mes activités professionnelles m’ont contraint à parcourir des centaines de milliers de kilomètres : une très bonne expérience pour prendre conscience de l’importance de la sécurité routière mais aussi du merveilleux instrument de liberté qu’est l’automobile.

Après avoir habité des capitales et y avoir subi les difficultés croissantes de l’automobiliste, je vis aujourd’hui principalement dans un petit village du sud-ouest de la France. Je me rends compte du quotidien des salariés, des artisans, des retraités éloignés de tout commerce, de toute activité, de tout lieu de divertissements. L’automobile est indispensable à leur vie de tous les jours ; certains d’entre eux parcourent 100 kilomètres pour aller travailler.

En qualité de président de la Ligue, je veux participer à la défense de tous ces automobilistes qui sont de plus en plus taxés, exaspérés par les interdis, accablés financièrement, le nez sur le compteur surveillant les panneaux 30,70,80,90 … dans l’impossibilité de ne pas se faire flasher régulièrement.

Pour moi, la Ligue c’est une équipe qui travaille à l’élaboration d’une politique de sécurité routière au seul service des automobilistes. »

 

Troussard                                       photo

 Nathalie Troussard 

Secrétaire générale

 

« J’ai toujours aimé le dynamisme des associations, c’est un milieu très motivant et très enrichissant. Ce qui fait notre force, ici, à la Ligue de Défense des Conducteurs, ce sont nos 1,6 million de sympathisants. Nous sommes à leur service, une notion qui compte beaucoup pour moi, à titre personnel. Nous sommes mandatés pour militer en leur nom et ils sont capables de se mobiliser à très grande échelle. Nous sommes les seuls à être aussi fédérés dans le domaine de la sécurité routière. Ce qui m’a séduite avant tout dans notre projet commun, c’est de participer activement, moi aussi, à l’amélioration de la sécurité routière. Qu’on le veuille ou non, la voiture – de même que la route, évidemment – reste indispensable, aussi bien en tant que vecteur économique que de création de lien social. »

 

Alexandra Legendre 

Responsable Pôle Etudes  

et Communication

« Durant mes vingt années de journalisme dans l’automobile, j’ai pu constater l’exaspération grandissante des conducteurs, qu’ils soient promeneurs du dimanche ou professionnels de la route. Nos édiles abordent trop rarement les sujets de la formation des jeunes, des progrès en sécurité passive ou active de nos véhicules, de la prévention… En revanche, la prolifération des radars et le discours anti-voiture sont leurs thèmes favoris ! La Ligue de Défense des Conducteurs s’inscrit comme notre porte-parole idéal, à nous tous qui souhaitons promouvoir la conduite responsable, sans être systématiquement stigmatisés. »

 

 

Amel Ammari

Assistante administrative

« Je travaille à la LDC depuis sept ans, j’assure la gestion administrative de l’association. Je suis également en charge, au quotidien, des relations avec les donateurs et les sympathisants, ce qui me permet de constater les « dégâts » que cause la politique de sécurité routière actuelle. En plus, étant moi-même une automobiliste, je suis bien évidemment sensible aux problèmes que rencontrent les conducteurs et que la Ligue ne cesse de pointer du doigt. À mes yeux, la sécurité sur la route est préoccupante et à la Ligue, ce qui est très motivant c’est que nous essayons de faire avancer les choses pour l’améliorer.» 

                                       

Charles Beauvalet - Chargé d'études 

« Je suis diplômé d’un master de recherche en biomécanique fonctionnelle. A l’origine, je voulais faire de la recherche en psychologie et contrôle moteur. Il se trouve que j’aime aussi l’automobile, les road trips, les voitures anciennes… Travailler à la Ligue de Défense des Conducteurs me permet de mêler ces deux centres d’intérêt. Je veux faire évoluer les mentalités, sensibiliser à l’approche multifactorielle d’un accident de la route, où la vitesse ne serait pas systématiquement jugée comme seule responsable. Comptent aussi la capacité à prendre conscience de son environnement lorsqu’on conduit, de contrôler son véhicule, la plus ou moins grande faculté de chacun de gérer les éléments susceptibles de générer de l’inattention… Bref, tous les aspects en lien avec l’humain au volant. Pour faire avancer les choses en sécurité routière, notre mission consiste également à nous mobiliser pour l’amélioration de la formation et de la prévention. » 

Tristan Mabin - Chargé d'études 

« Je constate que la voiture reste le principal mode de transport pour l’accès au lieu de travail en France. Pour acheminer des marchandises, le rôle économique et social de la route est patent. On voit là qu’il s’agit d’un sujet d’étude pertinent, au carrefour de nombreuses questions importantes, comme celle du partage de la chaussée : la circulation est progressivement réorganisée pour favoriser le déplacement, en sécurité, de catégories variées de véhicules qui offrent une protection inégale à leurs conducteurs. Cette évolution est une source de réflexion intéressante, tout comme les solutions complémentaires imaginées par les équipementiers, par exemple pour améliorer le freinage. »