31/03/2014

Toujours plus loin dans la politique anti-voiture, Paris est sur le point de faire passer le périphérique de 80km/h à 70km/h. Après la suppression des voies sur berge, la suppression 85 615 places de stationnement depuis 12 ans et la dépénalisation des PV de stationnement, Paris devient le centre d’expérimentation d’une politique qui prône le « tout sauf la voiture », bien loin des réalités actuelles.

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Crédits Remi Jouan

 

Le Premier Ministre a acté ce lundi 15 décembre, le décret visant à abaisser les vitesses de 80 à 70 km/h sur le périphérique parisien. Un décret qui intervient alors que Paris œuvre depuis plusieurs années pour exclure définitivement la voiture de ses rues. Les arguments annoncés par la Mairie de Paris pour justifier une telle mesure, le bruit et la pollution, ne sont que des couvertures qui vont continuer à masquer la véritable politique d’exclusion des conducteurs. Preuve en est, la vitesse moyenne sur le périphérique parisien est de 37 km/h, bien loin de la limitation de vitesse actuelle.

Cédant aux demandes des écologistes, qui exigent déjà d’aller encore plus loin en réduisant à 50 km/h la vitesse maximum, la Mairie de Paris ne fait que confirmer les dérives d’une politique publique qui dresse la voiture en ennemie numéro un des villes face aux transports en commun.

Face à la mobilisation massive d’un million de conducteurs contre la baisse des limitations de vitesse, le Gouvernement a été dans l’obligation de reculer. A la place, il grappille des parcelles de routes pour limiter la vitesse maximum ! Les conducteurs ne sont pas dupes de cette politique qui s’applique sans tenir compte de la réalité, aujourd’hui encore 85% des trajets des particuliers se font par voiture.

Pourtant, depuis plusieurs années, de nombreuses mesures ont été prises afin d’exclure les automobilistes de Paris : fermeture des voies sur berge, suppression de 85 615 places de stationnement depuis 2001, vidéo verbalisation…. tous les moyens sont bons. Sans compter que sous peu, avec la dépénalisation des PV de stationnement, la Mairie de Paris pourra augmenter à sa guise le prix du stationnement ainsi que celui des amendes. (voir le dossier sur la dépénalisation).

La Mairie de Paris veut forcer les franciliens à prendre les transports en commun alors que leur prix ne cesse d’augmenter entre 2 et 3% tous les ans et dont la sécurité n’est pas que trop peu assurée.

Paris, en tant que capitale mais aussi métropole se ferme progressivement du reste de la France mais aussi de l’Europe. Elle n’a plus pour objectif que de contenter quelques privilégiés qui décrient la voiture et applaudissent le « velib’ ».

La baisse des limitations de vitesse sur le périphérique parisien n’est qu’une suite logique d’une politique publique qui pointe du doigt le moyen de transport le plus utilisé en France. Si nous ne nous battons pas contre cette mesure, ce seront bientôt toutes les grandes villes qui subiront le même sort !

Toujours plus loin dans la politique anti-voiture, Paris est sur le point de faire passer le périphérique de 80km/h à 70km/h. Après la suppression des voies sur berge, la suppression 85 615 places de stationnement depuis 12 ans et la dépénalisation des PV de stationnement, Paris devient le centre d’expérimentation d’une politique qui prône le « tout sauf la voiture », bien loin des réalités actuelles.

Périph paris baisse limitation vitesse

 

Crédits Remi Jouan

 

Le Premier Ministre a acté ce lundi 15 décembre, le décret visant à abaisser les vitesses de 80 à 70 km/h sur le périphérique parisien. Un décret qui intervient alors que Paris œuvre depuis plusieurs années pour exclure définitivement la voiture de ses rues. Les arguments annoncés par la Mairie de Paris pour justifier une telle mesure, le bruit et la pollution, ne sont que des couvertures qui vont continuer à masquer la véritable politique d’exclusion des conducteurs. Preuve en est, la vitesse moyenne sur le périphérique parisien est de 37 km/h, bien loin de la limitation de vitesse actuelle.

Cédant aux demandes des écologistes, qui exigent déjà d’aller encore plus loin en réduisant à 50 km/h la vitesse maximum, la Mairie de Paris ne fait que confirmer les dérives d’une politique publique qui dresse la voiture en ennemie numéro un des villes face aux transports en commun.

Face à la mobilisation massive d’un million de conducteurs contre la baisse des limitations de vitesse, le Gouvernement a été dans l’obligation de reculer. A la place, il grappille des parcelles de routes pour limiter la vitesse maximum ! Les conducteurs ne sont pas dupes de cette politique qui s’applique sans tenir compte de la réalité, aujourd’hui encore 85% des trajets des particuliers se font par voiture.

Pourtant, depuis plusieurs années, de nombreuses mesures ont été prises afin d’exclure les automobilistes de Paris : fermeture des voies sur berge, suppression de 85 615 places de stationnement depuis 2001, vidéo verbalisation…. tous les moyens sont bons. Sans compter que sous peu, avec la dépénalisation des PV de stationnement, la Mairie de Paris pourra augmenter à sa guise le prix du stationnement ainsi que celui des amendes. (voir le dossier sur la dépénalisation).

La Mairie de Paris veut forcer les franciliens à prendre les transports en commun alors que leur prix ne cesse d’augmenter entre 2 et 3% tous les ans et dont la sécurité n’est pas que trop peu assurée.

Paris, en tant que capitale mais aussi métropole se ferme progressivement du reste de la France mais aussi de l’Europe. Elle n’a plus pour objectif que de contenter quelques privilégiés qui décrient la voiture et applaudissent le « velib’ ».

La baisse des limitations de vitesse sur le périphérique parisien n’est qu’une suite logique d’une politique publique qui pointe du doigt le moyen de transport le plus utilisé en France. Si nous ne nous battons pas contre cette mesure, ce seront bientôt toutes les grandes villes qui subiront le même sort !