28/01/2020

Courtoisie au volant : faites un beau geste !

Régulièrement interpellée par nos sympathisants, la Ligue de Défense des Conducteurs (LDC) a décidé de s’associer avec Association Française de Prévention des Comportements sur la route pour sensibiliser les conducteurs à la courtoisie au volant. 

Nous sommes fiers de la confiance que nous témoigne l'Association Française de Prévention des Comportements sur la route et de son président Régis Chomel qui milite pour « Faire vivre l’Esprit de la Courtoisie sur la route tout au long de l’année » !

 courtoisie

©De bioraven, image no 430880395, Shutterstock.

 
 LDC logo 1             serenite
 
 

Qu’est-ce que la courtoisie sur la route et en ville ?

La Courtoisie sur la route et en ville est avant tout une attitude, des comportements, pour une conduite apaisée vis-à-vis de tous les usagers qui partagent l’ensemble des espaces de mobilité : 2 roues motorisés ou non, piétons de tous âges. Et, depuis peu : les NMD : Nouveaux Modes de Déplacement (trottinettes, giropodes, …) dont les règles d’utilisation sont maintenant précisées au Code de la route.

Respect et bienveillance sont au cœur de ce principe avec, en filigrane, le respect des règles et espaces dédiés de circulation (bandes et pistes cyclables, passages-piétons, …).

Une attitude calme et préventive envers autrui est une autre marque caractéristique de la courtoisie au volant : Sérénité et sécurité vont de pair par nos échanges et la communication entre véhicules (clignotants, appels de feux de route, de feux de stop, …) puisque les uns et les autres interagissons dans le but de résoudre au mieux des situations particulières.

Cette communication non-verbale est un élément primordial, qui permet de ne pas mettre en cause la sécurité des autres usagers et de ne pas gêner la circulation.

Qui est concerné ?

Tout le monde ! La courtoisie au volant est un principe qui concerne chaque usager de la route, indépendamment de son moyen de locomotion. Les valeurs qui sont alors défendues dépassent le cadre de la voiture et s’adressent à toutes les personnes faisant partie de l’espace de mobilité, partagé par tous les types d’usagers.

Le thème de la courtoisie au volant trouve un écho tout particulier chez les jeunes conducteurs et ceux qui préparent le Permis de conduire, puisque ce critère est inclus dans la notation de l’examen du permis de conduire

Le Code de la route promeut ainsi la courtoisie au volant :

Lors de l’examen du Permis de conduire, noté sur 30 points, 2 points bonus sont accordés :

  • 1 point de conduite économique, respectueuse de l’environnement.
  • 1 point de courtoisie au volant.

Cela implique notamment de respecter les interdictions de stationnement mais aussi de céder le passage si nécessaire pour ne pas bloquer la circulation ou de laissez passer un piéton qui n’est pas totalement engagé sur un passage piéton.

Les auto-écoles enseignent en effet non plus à conduire mais à « se conduire » à travers divers enseignements :

  • Adapter son allure aux circonstances 
  • Appliquer la réglementation
  • Partager la route avec les autres usagers
  • Communiquer avec les autres usagers 
  • Maintenir les espaces de sécurité

Cette attitude, qui prouve que l’on est à l’écoute de ce qui se passe sur la route comme en ville, se définit par toutes décisions volontaires que l’on s’efforce de prendre dans le but de renforcer la sécurité de nos passagers et celle des autres usagers :

  • Faire un écart pour dépasser un vélo (1 m en agglomération – 1,50 m hors agglomération) ;
  • Laisser libre les entrées de parking ou de propriété
  • Conserver une distance de sécurité à l’avant propre à éviter tous freinages brusques, …

Pour aborder ce thème, la Ligue de Défense des Conducteurs s’associe à l’Association Française de Prévention des Comportements sur la route, à travers un partenariat dont le but est la promotion de l’idée même de Courtoisie au volant… comme au guidon.

Pourquoi aborder le thème de la courtoisie au volant ? « Pour une conduite responsable »

Au regard des valeurs défendues par la Ligue de Défense des Conducteurs (et dans le droit fil de son slogan : « Oui à une conduite responsable »), la courtoisie au volant apparaît toute naturelle.

En adoptant les éléments caractéristiques qui composent cette attitude, notamment un comportement respectueux des règles et d’autrui et une conduite apaisée, la rue et la route deviennent plus sûres pour tous les usagers et, bien sûr : les plus vulnérables. La courtoisie au volant pourrait donc être un moyen de réduire l’accidentalité sur les routes, objectif que la Ligue de Défense des Conducteurs recherche constamment.

La courtoisie au volant possède un autre atout, également intéressant pour les conducteurs : celui de fluidifier la circulation.

En effet, ce type de conduite est axé sur l’observation active de l’environnement, pour une bonne anticipation. Cela permet ainsi de ne pas être surpris par un évènement soudain, inapproprié et de ne pas surprendre les autres usagers. Et qui dit « fluidité » traduit : pour arriver à l’heure, il faut partir en avance »

Qui n’a pas été empêché de dépasser un véhicule car le conducteur ne se rabattait pas sur la voie de droite ? Dans ce genre de circonstances comme dans tant d'autres, nombreux sont nos sympathisants à témoigner du manque de courtoisie au volant.

 

Deux concepts à associer : courtoisie et discernement

La courtoisie facilite la vie en société. Sur la route, elle peut générer moins de stress, encore faut-il qu’elle soit appliquée avec discernement.

Quand on souhaite voir de la courtoisie au volant, c’est d’abord pour éviter les mauvaises surprises qui créent des accidents. Quelqu’un qui ne met pas son clignotant, notamment dans une intersection (rond-point, giratoire ou autre) est discourtois et dangereux. De même, bien sûr, quelqu’un qui se rabat brutalement sans prévenir et sans laisser un espace suffisant derrière lui montre du mépris envers les occupants du véhicule qu’il dépasse.

L’important est donc de mener de concert courtoisie et respect du Code de la route. La courtoisie : un concept désuet, ringard ou furieusement moderne ? Quoi qu’il en soit, il marie la notion de cause et de conséquence, le principe de responsabilité individuelle dans notre relation avec les autres usagers de la voie publique.

Des principes pour une conduite courtoise, responsable et apaisée

La Ligue de Défense des Conducteurs et son partenaire, l’Association Française de Prévention des Comportements sur la route, ont développé quelques principes simples pour promouvoir la courtoisie au volant. En suivant les préceptes de ces deux chartes, vous adopterez ainsi une conduite responsable et respectueuse des autres.

La Ligue de Défense des Conducteurs vous propose sa

Charte du Conducteur Responsable

                                                             petit logo

 

Art. 1 : J'adapte ma conduite à la densité du trafic, à l'état de la route, aux conditions météorologiques et à ma forme du moment.

Art. 2 : Je ne suis pas seul sur la route. Je garde mes distances et vérifie très régulièrement dans mes rétroviseurs que je ne gêne personne ; je me décale largement pour laisser passer ou doubler les deux-roues.

Art. 3 : Je ne conduis pas sous l'emprise de substances altérant sensiblement ma vigilance et mes réflexes.

Art. 4 : J'entretiens régulièrement mon véhicule pour garantir une sécurité maximale.

 

 

L’Association Française de Prévention des Comportements sur la route vous invite à adopter ses

 Chartes de comportement de courtoisie sur la route et de Mobilité urbaine

 

charte 1  charte 2 

 

Comment sensibiliser les acteurs de la mobilité ?

Pour promouvoir la courtoisie au volant, il est nécessaire de sensibiliser les acteurs de la mobilité à ce mode de conduite.

Pour cela, La Ligue de Défense des Conducteurs et l’Association Française de Prévention des Comportements sur la route mettent à votre disposition des documents qui ne manqueront pas de tous nous interpeller et nous sensibiliser:

  • chartes de l’AFPC
  • charte de la LDC

Alors n’hésitez pas à partager ces documents par mail et sur les réseaux sociaux ou à les télécharger pour les partager avec vos amis, connaissances, voisins, élus… car chacun de nous est un acteur de la mobilité !

                                           

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La Ligue de Défense des Conducteurs, avec le soutien de l’Association Française de Prévention des Comportements sur la Route, propose aux automobilistes d’adopter une conduite responsable au volant et, ainsi, de « Faire vivre l’Esprit de la Courtoisie sur la route tout au long de l’année »

Rien ne vous oblige à agir avec courtoisie, mais c’est une attitude appréciée, et qui peut vous éviter des accidents, souvenez-vous en !

 

 

Le saviez vous ? Certaines infractions heurtent autant la courtoisie

que le Code de la route :

Beaucoup d’infractions au Code de la route, outre le risque d’accident qu’elles induisent, dénotent un défaut de courtoisie, notamment parce qu’elles traduisent un manque de respect envers les autres usagers.

Voici quelques exemples d’infractions parmi d’autres qui concernent à la fois la courtoisie et le code de la route. En un mot, elles enfreignent des règles dont le respect est particulièrement souhaitable, humainement comme financièrement.

Chaque infraction présentée ci-dessous est accompagnée d’un commentaire qui en précise les conséquences au regard du Code de la route et le décalage avec la courtoisie.

Notre source est le simulateur officiel d’infractions routières, accessible ici : https://www.service-public.fr/simulateur/calcul/Infraction :

  • Rouler sur la voie du milieu ou sur la voie de gauche ou y rester après avoir terminé son dépassement ;

 « Pour cette infraction, vous risquez une contravention de 2e classe, soit une amende forfaitaire de 35 €. Source : Article R412-9 du code de la route  »[1]

Cette situation, notamment sur autoroute, revient à empêcher d’autres personnes de dépasser et à gêner artificiellement la circulation. Les autres conducteurs s’attendant à ce que vous vous rabattiez, votre trajectoire peut les surprendre et accroître le risque d’accident. Il n’y a aucune raison valable d’agir ainsi.

  • Changer de file dans un embouteillage (sauf en cas de changement de direction) :

« Pour cette infraction, vous risquez une contravention de 2e classe, soit une amende forfaitaire de 35 €. Source : Article R412-24 du code de la route  »

Dans un embouteillage comme pour l’attente aux caisses d’un magasin, on a toujours l’impression que c’est la file dans laquelle on se trouve qui est la plus lente. Cette perception est généralement illusoire et peut engendrer des comportements égoïstes. Par exemple, en changeant de file sans raison, vous pouvez empêcher le passage d’une moto qui « remonte » une file de voitures et vous risquez de la heurter. À l’inverse, en restant dans votre file, votre conduite serait moins stressante, pour vous comme pour les autres. Gardez en tête que le changement de file est réservé aux changements de direction !

[1] https://www.service-public.fr/simulateur/calcul/Infraction

  • Effectuer un dépassement dangereux :

« Pour cette infraction, vous risquez un retrait sur votre permis de 3 points ; une contravention de 4e classe, soit une amende forfaitaire de 135 € ; et une suspension de votre permis pour 3 ans maximum. »  Si vous avez un permis probatoire, vous devrez obligatoirement suivre un stage de sensibilisation à la sécurité routière (à vos frais). Source : Article R414-4 du code de la route.

S’il est bien une manœuvre qui demande de l’attention, techniquement et humainement, c’est le dépassement. En cette situation, agir sans égard pour les autres, c’est créer une vive inquiétude à ceux que vous dépassez, sans parler du risque d’accident : c’est également dangereux pour ceux qui arrivent en face !

  • Accélérer quand on est sur le point d'être dépassé :

« Pour cette infraction, vous risquez un retrait sur votre permis de 2 points ; une contravention de 4e classe, soit une amende forfaitaire de 135 € ; et une suspension de votre permis pour 3 ans maximum. Source : Article R414-16 du code de la route  »

Il s’agit là d’un comportement puéril et dangereux. Le plus raisonnable reste de faciliter le dépassement ! Tout le monde y gagnera en sérénité.

  • Changer de direction sans utiliser son clignotant au préalable :

« Pour cette infraction, vous risquez un retrait sur votre permis de 3 points ; une contravention de 2e classe, soit une amende forfaitaire de 35 € ; et une suspension de votre permis pour 3 ans maximum. »

« Si vous avez un permis probatoire, vous devrez obligatoirement suivre un stage de sensibilisation à la sécurité routière (à vos frais). Source : Article R412-10 du code de la route  »

Il s’agit là d’un manque flagrant de respect. Or, c’est une des premières règles que l’on acquiert en auto-école : pour quitter un stationnement, on prévient ; raison de plus pour avertir les autres de son changement de voie dans une intersection ou lors d’un dépassement. Les conducteurs ou piétons qui vous entourent ignorent que vous allez peut-être leur couper la route. Ne pas mettre son clignotant, c’est donc créer de l’incertitude aux autres. Cela réduit aussi la capacité d’autrui à anticiper sa conduite : le défaut de clignotant altère ainsi la fluidité de la circulation et de la conduite. Rappelez-vous que le clignotant sert à communiquer avec les autres usagers !

  • Ne pas respecter les distances de sécurité entre deux véhicules :

« Pour cette infraction, vous risquez un retrait sur votre permis de 3 points ; une contravention de 4e classe, soit une amende forfaitaire de 135 € ; et une suspension de votre permis pour 3 ans maximum. »

« Si vous avez un permis probatoire, vous devrez obligatoirement suivre un stage de sensibilisation à la sécurité routière (à vos frais). Source : Article R412-12 du code de la route  »

Voilà une attitude dangereuse pour vous comme pour les autres. Soit vous dépassez lorsque c’est autorisé, soit vous restez à distance suffisante du véhicule qui vous précède, de façon à pouvoir réagir à l’imprévu. N’oubliez pas que les distances de sécurité vous protègent des effets d’un coup de frein intempestif d’un des véhicules situés devant vous. Il est donc contre-productif de « coller » la voiture de devant : si vous avez un accident, vous perdrez beaucoup plus que le temps que vous aurez cru gagner en pressant l’autre conducteur d’accélérer. Le respect des distances de sécurité est donc le garant d’une conduite prévoyante et apaisée. Au passage, il importe de respecter également l’intervalle de sécurité latéral envers les piétons, les deux-roues, les cavaliers et les animaux.

  • Circuler sur la bande d'arrêt d'urgence :

« Pour cette infraction, vous risquez un retrait sur votre permis de 3 points ; une contravention de 4e classe, soit une amende forfaitaire de 135 € ; et une suspension de votre permis pour 3 ans maximum. »

« Si vous avez un permis probatoire, vous devrez obligatoirement suivre un stage de sensibilisation à la sécurité routière (à vos frais). Source : Article R412-8 du code de la route  »

La bande d’arrêt d’urgence est, par définition, réservée aux cas d’urgence. Elle peut notamment servir au dégagement d’un véhicule en panne ou accidenté ; elle sert aussi à l’acheminement des véhicules de secours. C’est pourquoi la circulation y est interdite. Ne pas tenir compte de cette interdiction relève de l’égoïsme pur : en cas d’accident, cela peut ralentir la progression des secours. Mais cela peut aussi simplement provoquer de l’énervement pour les autres conducteurs.

  • Refuser la priorité à un autre véhicule :

« Pour cette infraction, vous risquez un retrait sur votre permis de 4 points ; une contravention de 4e classe, soit une amende forfaitaire de 135 € ; et une suspension de votre permis pour 3 ans maximum. »

« Si vous avez un permis probatoire, vous devrez obligatoirement suivre un stage de sensibilisation à la sécurité routière (à vos frais). Source : Article R415-5 du code de la route  »

L’ordre de passage sert à éviter les accidents. Il permet aussi de ne pas bloquer un carrefour ! Ne pas respecter les règles de priorité est donc égoïste et dangereux, pour soi comme pour les autres.

  • Refuser de céder le passage à un piéton traversant une voie :

« Pour cette infraction, vous risquez un retrait sur votre permis de 6 points ; une contravention de 4e classe, soit une amende forfaitaire de 135 € ; et une suspension de votre permis pour 3 ans maximum. »

« Si vous avez un permis probatoire et que vous n'avez que 6 points, cette infraction entraîne la perte de votre permis de conduire. Source : Article R415-11 du code de la route  »

Le piéton n’a aucune protection. Refuser de lui céder le passage crée du danger pour l’usager le plus vulnérable. Mieux vaut donc ralentir en amont que de risquer la collision.

  • Ne pas respecter un Cédez-le-passage :

« Pour cette infraction, vous risquez un retrait sur votre permis de 4 points ; une contravention de 4e classe, soit une amende forfaitaire de 135 € ; et une suspension de votre permis pour 3 ans maximum. »

« Si vous avez un permis probatoire, vous devrez obligatoirement suivre un stage de sensibilisation à la sécurité routière (à vos frais). Source : Article R415-7 du code de la route  »

Ne pas respecter un Cédez-le-passage revient à ne penser qu’à soi-même. Cela crée le risque d’un accident pour plusieurs voitures, car cela désorganise la circulation : c’est inacceptable.

  • Stationnement sur un passage pour piétons (très gênant) :

« Pour cette infraction, vous risquez une contravention de 4e classe, soit une amende forfaitaire de 135 € ; et votre véhicule, la mise en fourrière. Source : Article R417-11 du code de la route  »

Stationner sur un passage pour piétons, c’est forcer ces derniers à traverser en dehors du passage qui leur est réservé. C’est aussi les cacher à la vue des autres conducteurs qui doivent eux-mêmes se décaler pour éviter votre véhicule. Conséquence possible : que ces piétons soient renversés. Là aussi, le mépris des autres perturbe la circulation et crée du danger chez les usagers les plus fragiles.

  • Stationnement sur une piste cyclable (très gênant) :

« Pour cette infraction, vous risquez une contravention de 4e classe, soit une amende forfaitaire de 135 € ; et votre véhicule, la mise en fourrière. Source : Article R417-11 du code de la route  »

Stationner sur une piste cyclable, c’est contraindre les cyclistes à emprunter la file des voitures, au risque d’être renversés. Il est donc capital de respecter l’affectation des voies.

  • Stationnement sur une place réservée aux personnes handicapée (très gênant) :

« Pour cette infraction, vous risquez une contravention de 4e classe, soit une amende forfaitaire de 135 € ; et votre véhicule, la mise en fourrière. Source : Article R417-11 du code de la route  »

Agir ainsi complique encore la vie de ceux pour qui chaque geste est difficile. Rappelez-vous que ces places sont spécifiquement aménagées, car elles ont une fonction précise.

  • Stationnement abusif (plus de 7 jours) :

« Pour cette infraction, vous risquez une contravention de 2e classe, soit une amende forfaitaire de 35 € ; et votre véhicule, la mise en fourrière. Source : Article R417-12 du code de la route  »

Vous n’aimez pas tourner en rond à la recherche d’une place… mais rappelez-vous que la place que vous occupez ne vous appartient pas !

Bien sûr, tous ces exemples vous font dire : « ces comportements odieux, j’en suis victime tous les jours, la Ligue de Défense des Conducteurs et l’AFPC sont naïfs de penser que la rue et la route font partie du monde des Bisounours ».

Bien au contraire, Ligue de Défense des Conducteurs et son association Partenaire font le pari qu’une autre ville, une autre route, est possible. Alors pourquoi ne pas relever le défi, ensemble, pour une conduite plus sûre et plus sereine ?